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Lutéile Vision

Vision
Lutéine, Pycnogenol®, et oligo-éléments

Principales propriétés vision

Lutéine

  • améliore les performances visuelles
  • pourrait limiter la fatigue oculaire
  • prévient le risque de DMLA et pourrait en limiter la progression
  • prévient le risque de cataracte et pourrait en limiter la progression

Pycnogenol®

  • augmente la protection antioxydante de la rétine
  • renforce la protection des vaisseaux rétiniens
  • aide à réduire le risque de rétinopathie
Principales propriétés vision Principales propriétés vision


1- Vision & santé oculaire, le rôle du pigment maculaire

Les objets émettent des rayons lumineux qui traversent la cornée, l’humeur aqueuse, puis le cristallin. Ce dernier les fait converger vers la rétine, où ils sont captés par les cellules photoréceptrices chargées de les transformer en influx nerveux. Le nerf optique conduit les influx nerveux au cerveau qui les analyse et les retranscrit en image [A] (cf. figure 1).

Dans la rétine, il existe une zone appelée macula (macula lutea), où l’acuité visuelle (capacité de voir précisément les formes), est maximale [A]. La macula renferme le pigment maculaire, une zone constituée principalement de lutéine et de zéaxanthine, deux xanthophylles non synthétisés par l’organisme, qui doivent être fournis par l’alimentation [1].

Le pigment maculaire préserve la rétine grâce à deux mécanismes : il filtre les ondes lumineuses potentiellement dangereuses pour les photorécepteurs et son action antioxydante protège la rétine contre le stress oxydatif [1 et 2].

2- La lutéine nutriment essentiel pour les yeux

a- La lutéine : qu’est-ce-que c’est ?

La lutéine est un xanthophylle de la famille des caroténoïdes, essentiellement présent dans les légumes verts et de façon plus concentrée dans la fleur de Marigold (Tagetes Erecta). La lutéine se concentre dans la rétine et le cristallin qu’elle contribue à préserver. Avec la zéaxanthine, elle est l’un des principaux constituants du pigment maculaire de la macula.



La lutéine n’est pas produite par l’organisme qui reste tributaire des apports alimentaires. Sa consommation moyenne dans la population des pays industrialisés est de 1 à 2 mg/jour alors que les premiers bénéfices sont observés avec des doses nutritionnelles de 6 à 10 mg/jour.

En juin 2002, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA - aujourd’hui ANSES) rendait un avis positif sur l’utilisation de la lutéine libre FloraGLO® [B] dans les compléments alimentaires [C].

b- La lutéine protège la rétine et le cristallin :

L’absorption de la lumière génère des radicaux libres qui participent au vieillissement oculaire. La lutéine protège la rétine en filtrant la lumière bleue nocive et en neutralisant les espèces réactives pro-oxydantes qui peuvent l’endommager [3 à 7]. La lutéine, la zéaxanthine et l’astaxanthine aident à protéger les cellules épithéliales de la lentille contre les attaques des UVB [8].

c- La lutéine aide à augmenter les performances visuelles :

D’après certaines recherches réalisées sur le sujet, la lutéine pourrait améliorer les performances visuelles comme l’acuité visuelle, les contrastes chromatiques, l’inconfort lié à éblouissement ainsi que la fatigue visuelle chez les personnes sans pathologie oculaire [9 et 10].

Une étude londonienne de l’Applied Vision Research Centre démontre que la supplémentation en lutéine ou en zéaxanthine améliore les performances visuelles en faible éclairage [11].

En 2008, Stringham et Hammond établissent que la consommation de 10 mg/jour de lutéine FloraGLO®et de 2 mg/jour de zéaxanthine pendant 6 mois augmente la densité optique du pigment maculaire ainsi que les performances visuelles en situation d’éblouissement chez la plupart de sujets [12].

En 2009, une étude de l’université de Pékin démontre que la supplémentation en lutéine augmente les performances visuelles des personnes exposées sur le long terme à la lumière des écrans d’ordinateur. Sur 3 mois, les chercheurs ont observé une amélioration de la sensibilité aux contrastes avec des doses de 6 et 12 mg/jour de lutéine et une tendance à l’amélioration de l’acuité visuelle chez les personnes supplémentées avec 12 mg/jour de lutéine [13].

Selon une étude de 2011, la prise de 6 mg/jour de lutéine pendant 1 an, pourrait améliorer la sensibilité aux contrastes et la sensibilité rétinienne [14].

En janvier 2013, dans leur étude menée sur 120 personnes suivies pendant 1 an, des chercheurs asiatiques démontrent que 20 mg/jour de lutéine accroît la lutéine sérique et la densité optique du pigment maculaire (DOPM) central, et augmente la sensibilité aux contrastes et à l’éblouissement en conditions de faible luminosité. Ils constatent également une amélioration significative du score d’un questionnaire mesurant les fonctions visuelles lors de la conduite. En conclusion, ils soulignent que la lutéine pourrait être bénéfique pour la conduite de nuit et les activités de distinction dans l’espace en situation de faible éclairage [15].

Une étude japonaise révèle que la lutéine combinée à la zéaxanthine et au cassis aide à réduire les symptômes de fatigue visuelle [10].

La lutéine contribue à augmenter les performances visuelles et à améliorer les sensibilités aux contrastes. Elle est particulièrement intéressante pour le travail sur ordinateur, la conduite de nuit, et les activités en condition de faible éclairage.

d- La lutéine réduit le risque de DMLA et pourrait en limiter la progression

La Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge (DMLA) est une destruction progressive des cellules de la macula, zone de la rétine où l’acuité visuelle est maximale. La DMLA peut entraîner la perte de vision centrale et constitue la première cause de handicap visuel chez les plus de 60 ans dans les pays industrialisés [D] (cf. figure 3).

Avec l’âge, le tabac, voire l’obésité, les taux de pigments maculaires (DOPM - densité optique du pigment maculaire) tendent à diminuer [16 à 21]. Les chercheurs ont observé que les personnes atteintes de DMLA présentent des niveaux plus bas en pigments maculaires que les autres [2, 18 et 22]. Ils ont aussi noté qu’une faible densité optique du pigment maculaire pouvait être associée à un risque accru de développer une DMLA ou sa progression [18 et 23 à 25].



Figure 3 : Vision d’une personne normale (gauche) et d’une personne atteinte de DMLA (droite)

En 1981, Nussbaum et son équipe ont pu déterminer, localiser et comprendre le rôle du pigment jaune de la macula. En conclusion de leur étude, les auteurs suggèrent le possible rôle des xanthophylles dans les maculopathies [26]. Par la suite, hormis quelques travaux non concluants, discutables ou d’avis mitigés [27 à 35], d’abondantes recherches sont venues confirmer le rôle protecteur de la lutéine (seule ou associée à d’autres nutriments) en prévention de la DMLA.

Il est aujourd’hui bien établi qu’une augmentation des apports en lutéine seule ou associée à la zéaxanthine augmente la concentration sérique ou plasmatique en lutéine et zéaxanthine [3 & 36 à 42] ainsi que la DOPM [1, 2, 3, 5, 36, 37 et 43 à 48].

Les recherches scientifiques ont également démontré :

  • qu’il existe une association entre carence en lutéine et/ou zéaxanthine et risque de DMLA [36 et 49 à 52]
  • qu’un apport en lutéine et/ou en zéaxanthine peut limiter le risque de développer une DMLA [5, 45 et 53 à 71]

Parmi les recherches de grande ampleur figure trois études qu’il est intéressant de citer :

  • L’étude AREDS (Age-Related Eye Disease Study - 2004), menée sur plus de 3600 participants suivis pendant 6 ans : ces travaux ont démontré que la supplémentation en antioxydants dont la lutéine FloraGLO® et la zéaxanthine réduit le risque de DMLA humide [E], d’atrophie du tissu de la macula et de druses [F] [59].
  • L’étude de Tan et ses collègues de 2008, menée sur plus de 2400 personnes suivies sur 10 ans : elle confirme l’intérêt de la lutéine et la zéaxanthine dans la diminution du risque de DMLA chez les personnes en consommant le plus, et confirme la diminution de druses légères et réticulaires chez certains sujets [60].
  • L’étude AREDS 2, terminée fin 2012, et qui incluait environ 4000 personnes suivies entre 5 et 6 ans : l’ajout de lutéine (10 mg) et de zéaxanthine (2 mg) à la formule de base n’a pas réduit d’avantage le risque de progression de la DMLA avancée. Cependant, dans le groupe ayant pris la formule AREDS avec lutéine+zéaxanthine, mais sans ?-carotène, le risque de développer une DMLA avancée au cours des 5 années de l’étude a été diminué de 18 %, comparativement au groupe ayant reçu la formule AREDS avec ?-carotène mais sans lutéine+zéaxanthine. À noter également une réduction de 26 % de progression de la DMLA avancée dans le sous-groupe ayant au départ, une alimentation pauvre en lutéine et zéaxanthine, et ayant été supplémenté avec les deux caroténoïdes [72].

L’étude AREDS 2 n’est pas la seule à avoir démontré une réduction de la progression de la DMLA, un certain nombre de recherches ont également prouvé que la lutéine seule ou associée à zéaxanthine était capable de limiter la progression de la DMLA [48, 57, 61, et 73 à 77].



10 mg par jour de lutéine FloraGLO® augmente la densité optique du pigment maculaire

Graphique 1 : Évolution de la densité optique du pigment maculaire (MPOD) après 12 mois : moyenne des 2 yeux [42].

Concernant les seules performances visuelles des personnes atteintes de DMLA, un certain nombre d’études soulignent les bénéfices de la prise de lutéine seule (ou combinée à d’autres nutriments) : elle contribue à l’amélioration des fonctions visuelles comme l’acuité visuelle, les sensibilités aux contrastes et le temps de récupération après éblouissement [5, 43, 47, 48, 78 et 79].

Parmi ces travaux, l’étude LAST (Lutein Antioxidant Supplementation Trial - 2004[43], donne des résultats prometteurs :
Menée pendant 1 an sur 90 personnes atteintes de DMLA atrophique et recevant soit un placebo, soit 10 mg/jour de lutéine FloraGLO®, soit 10 mg/jour de lutéine FloraGLO®+d’autres nutriments, cette étude démontre entre autres, que 10 mg de Lutéine FloraGLO® :

  • augmente de 36 % la densité optique du pigment maculaire (DOPM)
  • améliore l’acuité visuelle
  • améliore la sensibilité aux contrastes

Suite à leurs recherches, Sabour-Pickett et ses collègues soulignent que : « la littérature démontre que la supplémentation avec les caroténoïdes maculaires est probablement le meilleur moyen de fortifier les défenses antioxydantes de la macula, et donc supposément de réduire le risque de DMLA et /ou sa progression » [80].

Les nombreuses études scientifiques menées sur le sujet démontrent clairement que la lutéine diminue le risque de développer une DMLA.

e- La lutéine réduit le risque de cataracte et pourrait en limiter la progression :

La cataracte est due à une opacification progressive du cristallin, ce qui entraîne une baisse de la vision (cf. figure 4). Bien que quelques auteurs ne voient pas l’intérêt d’une supplémentation en lutéine et/ou en zéaxanthine [30 et 81 à 83], un certain nombre de recherches soulignent les bénéfices des deux caroténoïdes en prévention [5, 65, 68, 75 et 84 à 90] et même en traitement [76] de la pathologie.


Figure 4 : Vision d’une personne normale (gauche) et d’une personne atteinte de cataracte (droite)

Les chercheurs ont pu mettre en évidence :

  • qu’il existe une corrélation inverse entre consommation élevée en lutéine et zéaxanthine sous forme d’aliments ou de compléments alimentaires, et la prévalence de la cataracte nucléaire (forme la plus fréquente de cataracte) [91]. En 2008, une étude démontre, sur plus de 35000 femmes suivies sur 10 ans, que celles qui consomment des aliments ou des suppléments riches en vitamine E, lutéine et zéaxanthine ont moins de risque de cataracte [90].
  • qu’une concentration plasmatique élevée en lutéine et zéaxanthine est associée à une diminution du risque de cataracte nucléaire liée à l’âge chez les personnes âgées [92].
  • que les patients atteints de cataracte ont tendance à être déficients en certains nutriments comme la lutéine et la zéaxanthine [93] et qu’une carence en ces deux caroténoïdes induit le développement de l’opacification du cristallin typique de la cataracte [65 et 68].

En 2013, les résultats d’une méta-analyse incluant près de 42 000 personnes, soulignent que chaque augmentation d’apport en lutéine et zéaxanthine de 0,3 mg /jour minimum est associée à une réduction de 3 % du risque de cataracte nucléaire, de 1 % du risque de cataracte corticale, et de 3 % du risque de cataracte sous-capsulaire postérieure [94].

Concernant les performances visuelles, une étude espagnole de 2003 démontre chez un petit nombre de personnes suivies pendant 2 ans, que la consommation de fruits et légumes ou de compléments alimentaires riches en lutéine peut augmenter l’acuité visuelle et la récupération après éblouissement chez les sujets atteints de cataracte [95].

D’après les scientifiques, la lutéine et la zéaxanthine limitent le risque de cataracte sénile en protégeant la lentille contre le stress oxydatif [96]; la cataracte étant en réalité, une réaction de défense de la rétine pour limiter le stress oxydatif et ses propres dommages [68].

Les recherches menées sur le sujet démontrent, dans l’ensemble, que la lutéine et la zéaxanthine sont capables de prévenir le risque de cataracte. Concernant les performances visuelles des patients atteints de la pathologie, de plus amples études sont nécessaires pour pouvoir attester de l’efficacité de ces deux caroténoïdes.

f- La lutéine et les autres pathologies oculaires :

Lutéine et rétinite pigmentaire

Des travaux scientifiques soulignent le potentiel de la lutéine dans la prévention et le traitement de la rétinite pigmentaire [97]. La supplémentation en lutéine seule ou associée à la vitamine A pourrait augmenter le champ visuel et légèrement améliorer l’acuité visuelle des personnes atteintes de cette maladie [98 à 100]. Ces résultats demandent à être confirmés par de plus amples recherches.

Lutéine et rétinopathie diabétique

En prévenant le stress oxydatif, la lutéine pourrait être un actif intéressant pour les thérapies préventives et neuroprotectrices de la rétine [101 et 102]. L’accumulation d’AGEs (Advanced Glycation Endproducts) semble être un processus clé impliqué dans la rétinopathie diabétique. D’après Sun et son équipe, la lutéine entre autres (issue de micro-algues dans l’étude), pourrait limiter les effets délétères des AGEs et par conséquent pourrait jouer un rôle positif dans le contrôle du développement du diabète [103]. De plus amples recherches seraient la bienvenue pour confirmer ces résultats encourageants.

Lutéine et glaucome

La lutéine pourrait présenter une solution pour les traitements complexe du glaucome [104], mais trop peu d’études ont été réalisées pour recommander sa supplémentation dans ce cas. À noter toutefois, qu’une étude berlinoise de 2013, démontre que les personnes atteinte de glaucome ont une plus faible teneur en pigment maculaire [105].


Conseils d’utilisation de la Lutéine

  • Adultes :
    • Performances visuelles : 6 à 10 mg par jour
    • DMLA : 10 à 20 mg par jour
    • Cataracte : 6 à 10 mg par jour
  • Contre-indications et interactions* : aucune contre-indication connue. Demander l’avis d’un professionnel de santé en cas de prise simultanée de médicaments.
  • Information complémentaire : La lutéine est mieux absorbée en présence de graisses. À noter qu’il semblerait que la prise simultanée de lutéine et de ?-carotène empêche leur absorption respective (il est conseillé de prendre les deux nutriments séparément, en laissant un intervalle de temps conséquent entre les deux prises)**.

* sont mentionnées ci-dessus à titre informatif, les principales contre-indications et/ou interactions connues. Pour de plus amples informations vous pouvez prendre conseil auprès d’un professionnel de santé ou contacter NATÉSIS®.


3- Le Pycnogenol® : protecteur des yeux :

a- Le Pycnogenol®, qu’est-ce-que c’est ?

Le Pycnogenol® est un puissant antioxydant extrait de l’écorce de pin des Landes. Il renferme entre autres, des OPC (oligo-proanthocyanidines), des acides de fruits et des catéchines. Le Pycnogenol® est un actif breveté qui a fait l’objet de plus de 250 recherches et publications scientifiques.

Pycnogenol® protège plus efficacement les lipides de la rétine contre l’oxydation que l’extrait de pépin de raisin

Graphique 2 : Mesure de l’efficacité de 2 actifs sur un marqueur de l’oxydation des lipides de la rétine [107].

TBARS* est un marqueur qui permet d’estimer la teneur en hydroperoxydes lipidiques de la rétine (lipides oxydés). Plus TBARS est faible, moins il y a de lipides rétiniens d’oxydés et plus l’antioxydant est efficace.

b- Le Pycnogenol® renforce la protection antioxydante de la rétine

Pour lutter contre aux radicaux libres, l’oeil a besoin d’antioxydants hydrosolubles pour les milieux aqueux comme l’humeur aqueuse, et liposolubles pour les milieux riches en acides gras telle la rétine.

Deux études réalisées en laboratoire ont montré que le Pycnogenol® protégeait la rétine contre les dommages liés au stress oxydatif [106 et 107]. Et notamment qu’il était plus efficace que l’extrait de pépin de raisin pour protéger les lipides de la rétine de l’oxydation (cf. Graphique 2[107].




Testée in vitro, l’association "Pycnogenol® + lutéine" est plus efficace que les deux nutriments pris séparément : ensemble, ils sont capables de limiter de 60 % l’oxydation des lipides de la rétine. Les auteurs de l’étude indiquent : « la supplémentation en lutéine et Pycnogenol® pourrait fournir une bonne protection antioxydante à la fois dans les environnements lipidiques et aqueux de la rétine, et cette défense (...) pourrait prévenir la DMLA » (cf. figure 5[108].


c- Le Pycnogenol® pourrait réduire la rétinopathie diabétique

Le Pycnogenol® améliore l’acuité visuelle des personnes atteintes de rétinopathie diabétique

Graphique 3 : Comparaison de l’évolution de l’acuité visuelle chez des personnes ayant des désordres vasculaires de la rétine sans prise de traitement (contrôle) ou avec prise de 3x50 mg de Pycnogenol® durant 60 jours [110].

Le bon état du réseau capillaire de la rétine est important pour avoir une bonne vision. Cinq essais cliniques ont démontré que le Pycnogenol® renforçait les vaisseaux et limitait les épanchements dans la rétine, et qu’il était capable de ralentir la maladie et pouvait même donner lieu à une récupération partielle de l’acuité visuelle [109].

Deux études italiennes ont mis en évidence plusieurs effets bénéfiques du Pycnogenol® chez des sujets atteints de rétinopathie diabétique [110 et 111] :

  • il améliore la circulation sanguine de la rétine
  • il réduit la perméabilité endothéliale
  • il diminue les oedèmes
  • il augmente l’acuité visuelle

D’autre part, le Pycnogenol® stimule l’activité des enzymes anti-oxydantes dans la rétine et serait capable de réguler le taux de sucre sanguin, réduisant ainsi le risque de rétinopathie et de cataracte [112 à 114].

Le Pycnogenol® agit en synergie avec la lutéine pour combattre l’oxydation des lipides de la rétine. Il pourrait ralentir la rétinopathie diabétique notamment en renforçant les vaisseaux et en améliorant la circulation sanguine de la rétine.

Conseils d’utilisation du Pycnogenol®

  • Adultes : Rétinopathie : 20 à 160 mg /jour ou 1 à 2 mg par kg de poids corporel.
  • Femmes enceintes : à titre de précaution, le Pycnogenol® est à déconseiller aux femmes enceintes pendant les 3 premiers mois de leur grossesse.
  • Contre-indications* : demander l’avis d’un professionnel de santé en cas de prise simultanée de médicaments et notamment d’anticoagulants. À noter qu’à hautes doses, les effets du Pycnogenol® pourraient s'ajouter à ceux des médicaments, plantes ou compléments alimentaires dont l'action est hypotensive, hypoglycémiante, antiplaquettaire ou anticoagulante***.
  • Informations complémentaires : le Pycnogenol® peut être pris à m’importe quel moment de la journée en 1 prise ou 2-3 prises. À noter toutefois que chez certaines personnes, la prise de Pycnogenol® en 1 seule fois le soir peut empêcher de dormir.

* sont mentionnées ci-dessus à titre informatif, les principales contre-indications et/ou interactions connues. Pour de plus amples informations vous pouvez prendre conseil auprès d’un professionnel de santé ou contacter NATÉSIS®.


4- Propriétés de quelques oligo-éléments dans la vision

Le zinc

Le zinc est un oligo-élément antioxydant présent en forte concentration dans les tissus oculaires et plus particulièrement dans la rétine. Il joue un rôle essentiel dans le maintien d’une vision normale [115]. Une carence en zinc peut conduire à plusieurs symptômes oculaires. L’étude AREDS menée sur plus de 3600 personnes suivies pendant un peu plus de 6 ans a mis en évidence, que chez les personnes ayant un risque élevé de développer une DMLA, la consommation de fortes doses de zinc pouvait diminuer de 25 % le risque de développer la maladie [116]. Dans cette étude, le dosage en zinc était de 80 mg par jour, soit une dose 8 fois plus élevée que les apports journaliers recommandés (AJR) qui sont de 10 mg. Sauf avis médical, un tel dosage en zinc n’est donc pas recommandé, et il reste plus prudent de suivre les AJR (10 mg). Pour l’étude AREDS 2, le dosage en zinc a été abaissé à 25 mg. Cette réduction de la dose de zinc, ainsi que l'élimination du ?-carotène, n'a pas eu d’effet statistiquement significatif sur la progression de la DMLA avancée [72].

Le sélénium

Le sélénium est un oligo-élément nécessaire à la glutathion peroxydase 1 de la rétine [117]. Il est aussi présent dans la sélénoprotéine des glandes lacrymales, une protéine clé qui protège la surface oculaire contre le stress oxydatif environnemental [118]. D’autre part, d’après une étude menée sur l’animale, le sélénium pourrait être un élément important pour la micro-vascularisation de la rétine [119]. Grâce à ses propriétés antioxydantes, le sélénium pourrait jouer un rôle dans la prévention de la cataracte, et de la DMLA [120 et 121]. Les chercheurs ont observé qu’une carence ou un excès en sélénium pouvait être impliqué dans la cataracte [122 à 124]. Ils ont également noté chez les rats, qu’une carence en sélénium diminuait le nombre de photorécepteurs [125]. Les auteurs d’une étude d’Ankara soulignent dans leur conclusion qu’ « une carence en sélénium au niveau de l’humeur aqueuse et du sérum de patients atteints de cataracte sénile, peut refléter des systèmes de défense contre le stress oxydatif défectueux, lesquels peuvent conduire à la formation de la cataracte » [126].

Le cuivre

Le cuivre est un oligo-élément, qui avec le zinc, est nécessaire à une coenzyme de la Super Oxyde Dismutase cuivre/zinc. Cette dernière agit pour lutter contre les espèces réactives de l’oxygène (stress oxydant) [127]. Une étude de 2009 a démontré in vitro que les personnes atteintes de DMLA présentaient des taux réduits en zinc et en cuivre au niveau de l’épithélium pigmentaire de la rétine et de la choroïde [G] . Sachant qu’une supplémentation en zinc et en cuivre limite le risque de progression de la DMLA, les auteurs de l’étude suggèrent que « l’homéostasie des métaux joue un rôle dans la DMLA et la santé de la rétine » [128].

Glossaire
Cataracte : opacification progressive du cristallin entraînant une baisse de la vision. En France, plus de 60 % des personnes de plus de 85 ans sont touchées par la maladie [H] .
DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge) : destruction progressive des cellules de la macula, zone de la rétine où l’acuité visuelle est maximale. La DMLA peut entraîner la perte de vision centrale. Il existe 2 formes [I] de DMLA : La forme sèche ou atrophique, la plus courante, entraine une détérioration progressive de la fonction visuelle avec diminution de l’acuité visuelle. La forme humide ou exsudative se caractérise par la formation de vaisseaux derrière la rétine et peut entraîner une perte de la vision centrale.
Glaucome : maladie due à une augmentation de la pression oculaire qui atteint le nerf optique et entraîne une perte progressive du champ visuel [J] .
Rétinite pigmentaire : La rétinite pigmentaire regroupe un certain nombre de maladies liées à une atteinte héréditaire de la rétine. Elles se caractérisent par une dégénérescence des photorécepteurs, ce qui conduit, entre autres, à une cécité nocturne et une atteinte du champ de vision [K].
Rétinopathie diabétique : maladie due à une complication du diabète sucré. L’excès de sucre dans le sang fragilise la paroi des petits vaisseaux rétiniens qui peuvent se alors se rompre [L]. La maladie entraîne des lésions vasculaires accompagnées de dépôts d’exsudats et d’hémorragies, ce qui peut conduire à une perte visuelle.

Notes
[A] Source : Vision (mécanismes de la) : Physiologie. www.vulgaris-Medical.com
[B] La lutéine FloraGLO® est une lutéine libre, c’est-à-dire de forme identique à celle retrouvée dans le corps humain.
[C] Avis de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA, aujourd’hui ANSES). Saisine n°2001-SA-0084 - Maisons-Alfort, 18 juin 2002.
[D] Source : DMLA : Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge. www.association-dmla.com
[E] Il existe deux formes de DMLA : la forme sèche (ou atrophique) et la forme humide (ou néo-vasculaire).
[F] Les druses (ou drusen) sont les premiers signes cliniques de la DMLA : ce sont des petits résidus qui s’accumulent dans l’oeil.
[G] La choroïde constitue la partie arrière de l’uvée (tunique vasculaire de l’oeil comprenant la choroïde, le corps ciliaire et l’iris). Source : www.vulgaris-medical.com
[H] Source : Cataracte. L’assurance maladie. www.ameli-sante.fr
[I] Source : En savoir plus sur la DMLA. www.dmlainfo.be
[J] Source : Qu’est-ce que le glaucome ? Société Française du Glaucome. www.leglaucome.fr
[K] Source : Rétinite pigmentaire. L’Institut de la vision. www.institut-vision.org
[L] Source : La rétinopathie diabétique et les maladies des yeux. Association Française des diabétiques. www.afd.asso.fr

Sources et références bibliographiques
** Source :Lutein and Zeaxanthin Monograph: Alternative MedicineReview. 2005 Vol. 10, n° 2
*** Source : www.passeporsante.net
AREDS National Eyes Institute, www.nei.nih.gov
American Botanical Council: Scientific and clinical monograph for Pycnogenol®
Mécanisme d’action de la lutéine au niveau de l’œil - Patrick Borel - INSERN Marseille
Lutéine - Pierre Lefrançois et Françoise Ruby, Passeport Santé, mise à jour en juillet 2009 - www.passeportsante.net
La lutéine - Nutrinov, août 2004 - www.nutrinov.com
Lutein - Drugdigest, mise à jour le 16 février 2004 - www.drugdigest.org
Lutein and its Role in Eye Disease Prevention - National Eye Institute & National Institutes of Health, mise à jour : Dec. 2006 - www.nei.nih.gov
Lutein May Decrease Your Risk of Macular Degeneration - George Torrey, Ph.D., American Macular Degeneration Foundation, mise à jour le 24 janv. 2005 - www.macular.org
Lutéine, zéaxanthine et dégénérescence liée à l’âge - Britta Nutrition : Avril 1999, n°20
Lutein and Zeaxanthin Monograph: Alternative Medicine Review.2005Vol. 10, n° 2
Association DMLA, www.association-dmla.com
Lutein Info, www.retina-france.asso.fr
Pycnogenol® - Pierre Lefrançois et Françoise Ruby, Passeport Santé, mise à jour septembre 2009 - www.passeportsante.net
Pycnogenol® pour mieux vivre - Richard A. Passewater, Ph.D. - Edition Stylum, Switzerland, sept. 2001
Ressources internes Horphag et Kemin
[1] Haddad WM. & al.: [Macular pigment and age-related macular degeneration. Clinical implications]. Bull Soc Belge Ophtalmol. 2006;(301):15-22.
[2] Krinsky NI & al.: Biologic mechanisms of the protective role of lutein and zeaxanthin in the eye. Annu Rev Nutr. 2003;23:171-201.
[3] Landrum JT. & al.: A one year study of the macular pigment: the effect of 140 days of a lutein supplement. Exp Eye Res. 1997 Jul; 65(1):57-62.
[4] Junghans A. & al.: Macular pigments lutein and zeaxanthin as blue light filters studied in liposomes. Arch Biochem Biophys. 2001 Jul 15; 391(2):160-4.
[5] Alves-Rodrigues A. & Shao A.: The science behind lutein. Toxicol Lett. 2004 Apr 15; 150(1):57-83.
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Source photos : Les 3 photos de pins : Horphag Research® / Champ de fleur de Marigold : Marigold Flowers : Keattikorn / Schéma de l’œil : NEA13_300 : National Eye Institute / French Marigold Background : Nujalee / Mains tenant des fleurs de Marigold : Women Holding Marigold : Wandee007 / Ordinateur : Cartoon Computer and Desktop : DTRave / Ampoule : Light bulb : Cafuego / Voiture : A family car : Sheikh_tuhin / Vision d’une personne normale, vision d’une personne atteinte de DMLA, et vision d’une personne atteinte de cataracte : National Eye Institute / Marigold : kemin® / Œil : occhio 01 : Emilie.rollandin

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