Mérignac, 4 décembre 2017

Communiqué Natésis suite à la publication du rapport  de l’ANSES du 30 novembre 2017 sur la Spiruline

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a publié le 30 novembre, dans le cadre du dispositif de nutrivigilance, un avis daté du 4 août 2017 sur les risques liés à la consommation de compléments alimentaires à base de spiruline.

Faisant suite à un premier avis de l’ANSES datant d’octobre 2014, cette nouvelle publication, plus complète et détaillée, était attendue : elle vient nous conforter dans la nécessité d’une démarche Qualité au plus haut niveau d’exigence, tout au long des étapes de production de la spiruline, et jusqu’à son conditionnement.

Après avoir rapporté la consommation alimentaire traditionnelle de la spiruline dans de nombreux pays depuis plusieurs décennies, l’ANSES rappelle son statut actuel comme denrée alimentaire faisant l’objet de règles relatives à ce type de produits dans l’Union Européenne. Le rapport précise qu’en France la spiruline est surtout commercialisée comme complément alimentaire (CA), mais c’est également le cas dans tous les pays occidentaux.

Une rapide évocation du statut règlementaire de la spiruline dans le monde nous apprend (mais ceux qui s’intéressent à la spiruline le savent depuis longtemps…) que l’ONU considère la spiruline comme un aliment (FAO), que les Etats-Unis lui ont accordé en 2003 le statut GRAS (Generally Recognized As Safe), ou bien que la spiruline est un aliment traditionnel en Afrique.

Après un passage en revue des principaux aspects nutritionnels de la spiruline, le rapport pointe ensuite les possibles facteurs de contamination propres à  la spiruline, et sur lesquels elle incite les différents acteurs de la filière à une vigilance maximale, à savoir essentiellement la contamination par les cyanotoxines et celle par les Éléments Traces Métalliques (ETM).

Le rapport de l’ANSES mentionne les effets indésirables qui ont été rapportés en France depuis la création en 2009 du dispositif de Nutrivigilance, à savoir 49 déclarations dont la plupart relèvent de signalements liés à des effets de nature allergique. L’ANSES reconnait dans le même temps qu’aucun effet indésirable n’a été enregistré dans 16 autres pays européens dont le Royaume-Uni, la Belgique, l’Espagne, le Danemark, la Suède, l’Autriche ou la Suisse. On recense pour l’Allemagne 6 signalements d’effets indésirables mineurs entre 1998 et 2016 susceptibles d’être liés à la consommation de spiruline. De l’autre côté de l’Atlantique : les USA n’ont pas transmis de données, et deux cas d’effets indésirables ont été recensés au Canada.

Au terme de son rapport, l’ANSES reprend dans ses conclusions l’essentiel des recommandations énoncées par le Comité d’Experts Spécialisés (CES) en Nutrition et par le Groupe de Travail (GT). Avant d’en arriver à ses conclusions, l’ANSES rappelle une nouvelle fois que la spiruline est un aliment traditionnel et ancien dans plusieurs pays, et que les quelques (rares) cas d’effets indésirables sont essentiellement liés à des troubles digestifs. L’Agence note que ces quelques cas d’effets indésirables ont pu être recueillis grâce au dispositif de Nutrivigilance (France) et aux autres systèmes de vigilance européens.

S’appuyant sur le Comité d’Experts (CES), l’ANSES précise : « en dehors d’un risque de contamination, la spiruline ne semble pas présenter de risques sanitaires à faibles doses (jusqu’à quelques grammes /j) », et d’ajouter la nécessité de « privilégier les circuits d’approvisionnement les mieux contrôlés par les Pouvoirs Publics ».

À noter, que dans son rapport, l’ANSES ne mentionne pas le rapport du Comité d'experts sur les compléments alimentaires américain (DSI-EC) de la convention de la pharmacopée USP (United States Pharmacopeial Convention) qui, en 2011, a réalisé une évaluation sur la sécurité de la spiruline [1]. Ce comité a examiné les données issues d'essais cliniques humains, d'études sur des animaux, de sources réglementaires et des pharmacopées, et a analysé 31 rapports d'événements indésirables afin d’évaluer les problèmes de santé potentiels. À l’issue de cette examen, le DSI-EC a attribué une cote de sécurité de classe A pour la Spirulina maxima et la Spirulina platensis. Par ailleurs, le comité impose une veille, lui permettant de prendre en compte toute nouvelle information.

La Spiruline Bio Natésis se situe à plusieurs titres dans cette logique de contrôles recommandée par l’ANSES, et va même au-delà :

1.    En plus d’être considérée comme un aliment, la spiruline bio Natésis bénéficie du statut de complément alimentaire (CA), et à cet égard est soumise à une déclaration de mise sur le marché effectuée auprès de la DGCCRF au titre de l’article 16 du décret n° 2006/352.

2.    À ce jour, notre ferme de production est la seule à proposer une spiruline bio certifiée USP D-IVP (United States Pharmacopeial Convention Dietary Ingredient Verification Program). Ce programme rigoureux implique, entre autres, une audition, le test des produits, et une surveillance permanente. 

3.    La spiruline bio Natésis bénéficie du statut Bio en ce sens qu’elle est certifiée biologique selon le Règlement Européen de l’Agriculture Biologique (RCE-834/2007). La spiruline bio Natésis, comme les autres produits bio de la marque, sont AB et sont contrôlés par l’organisme de certification français ECOCERT.

4.    La spiruline bio Natésis est également certifiée selon le cahier des charges bio allemand NATURLAND, lequel ajoute un niveau supplémentaire d’exigences sur certains critères techniques et qualitatifs relatifs à la production de la micro-algue, et à l’environnement.

Le règlement Européen de l’Agriculture Biologique, comme le cahier des charges bio Naturland imposent, sur de nombreux contaminants (dont les métaux lourds), des seuils encore plus drastiques que ceux imposés par la Règlementation Européenne sur les compléments alimentaires.
À ces exigences, s’ajoutent celles de notre ferme de culture qui a établi pour la spiruline des seuils encore plus sévères pour la majorité des contaminants que ceux du Règlement Européen de l’Agriculture Biologique et du cahier des charges bio Naturland. Par ailleurs, sa spiruline est la seule à répondre aux critères de Qualité de USP D-IVP.

À tous ces points, s’ajoute l’exigence Qualité de la marque NATÉSIS qui se mobilise en permanence pour vous apporter des produits sûrs et les plus qualitatifs possible.

  -----------------  

[1] Marles RJ. & al.:  United States pharmacopeia safety evaluation of spirulina. Crit Rev Food Sci Nutr. 2011 Aug;51(7):593-604. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21793723


Natésis SAS
8 rue du Golf
33700 Mérignac
Tél : 05 56 47 36 78
philippecousin@natesis.com

Newsletter
Inscrivez vous à la newsletter pour recevoir nos actualités
Je m'abonne
Je me désabonne