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CHLORELLA
Riche en protéines végétales

Principales propriétés

  • équilibre digestif, régulation du pH
  • détox & protection de l’organisme
  • anti-âge & antioxydant
  • anti-carences

Principes actifs

  • protéines (> 50 %)
  • vitamines & minéraux, chlorophylle, fibres...
Principales propriétés

La chlorella est une micro-algue d’eau douce, apparue sur Terre il y a plus de deux milliards d’années. Elle est appréciée pour sa richesse en nutriment variés (vitamines, minéraux, phyto-nutriments...) et notamment pour ses teneurs en chlorophylle et en fibres qui lui confèrent des propriétés digestives, détoxifiantes et rééquilibrantes.


1- La chlorella, pour un meilleur équilibre digestif

Zoom sur
ses nutriments :

  • 50 % à 60 % de protéines :
    dont tous les acides aminés essentiels
  • 11 vitamines & 9 minéraux
  • fibres
  • chlorophylle (~2,5%)

a- La chlorella lutte contre la constipation :

L’insuffisance en eau et en fibres est, dans la majorité cas, responsable des troubles du transit.
La faible consommation de fruits et légumes et le raffinage des aliments conduisent à une alimentation appauvrie en fibres, ce qui ralentit le transit et peut entraîner des phénomènes de constipation. Grâce à sa teneur en fibres non assimilables, la chlorella facilite le transit en accélérant le mouvement intestinal. En seulement 7 à 10 jours la chlorella peut améliorer le transit.

b- La chlorella aide à maintenir le système digestif en bonne santé :

La chlorella est capable de multiplier le nombre des bonnes bactéries lactiques [2]. Ces bonnes bactéries augmentent la digestion et l’absorption des nutriments dans le flux sanguin et combattent la production dans le tractus intestinal de pathogènes tels que Candida albicans. La chlorella possède donc un potentiel probiotique [2] : en stimulant la croissance des bonnes bactéries, elle participe au maintien d’un intestin en bonne santé. La chlorella stimulerait également les lymphocytes du tractus intestinal qui combattent les éléments étrangers tels que les bactéries anaérobies. D’après des travaux sur l’animal, la chlorella exercerait aussi une action protectrice sur la barrière intestinale de la muqueuse en cas d’ictère occlusif et protègerait contre le stress oxydatif [3], et sous forme d’extrait cru, elle aurait aussi un effet bénéfique en cas de syndrome du côlon irritable [4].

c- La chlorella rééquilibre le pH acido-basique :

La chlorella aide à :

  • réguler le transit
  • augmenter les
    bonnes bactéries
  • rééquilibrer
    le pH acido-basique
La chlorella aide à réguler le transit

Le pH de l’organisme se situe autour de 7,4. L’appauvrissement de notre alimentation et la baisse de qualité nutritionnelle des nutriments contribuent entre autres, à acidifier l’organisme. L’excès d’acidité crée un environnement idéal pour les pathogènes (bactéries, virus...), et peut endommager les tissus. Le déséquilibre acido-basique peut également entraîner des désordres digestifs et favoriser le développement de troubles associés tels que les douleurs articulaires, l’ostéoporose ou encore l’anxiété. Il est donc essentiel de maintenir le pH de l’organisme à sa valeur physiologique.


La chlorella apporte des minéraux et de la chlorophylle, qui vont aider à neutraliser en douceur l’excès d’acidité. La chlorophylle est un pigment vert qui renferme du magnésium et présente une structure similaire aux globules rouges transporteur d’oxygène. Le magnésium étant alcalin, on peut supposer que c’est ce dernier qui serait responsable du caractère basique de la chlorophylle.

Grâce à son action positive sur le transit (lutte contre la constipation), à son potentiel probiotique (augmente les bonnes bactéries), et à ses bienfaits sur la régulation du pH acido-basique, la chlorella agit à 3 niveaux pour aider à maintenir un système digestif en bonne santé.

2- La chlorella, un potentiel anti-âge

Grâce à ses antioxydants, la chlorella diminue la production d’espèces réactives et augmente les processus antioxydants [5 à 10].

Le stress oxydatif est, entre autre, un mécanisme lié aux conséquences du tabagisme.

La chlorella augmente les taux
plasmatiques des vitamines E et C

Graphique 1 : La Chlorella vulgaris augmente les taux
plasmatiques de vitamine E et C chez les fumeurs [11].

  • En 2009, des chercheurs Coréens ont démontré chez des fumeurs, que la prise de 6,3 g de Chlorella vulgaris pendant 6 semaines peut augmenter le taux plasmatique de la vitamine C de 44,4 % et celui de la vitamine E de 15,7 % (vitamines antioxydantes). Leurs travaux ont également révélé que la chlorella amplifiait l’activité des enzymes antioxydantes SOD (superoxyde dismutase) et catalase dans les globules rouges [11].
  • Ces résultats sont corroborés par les recherches de Panahi et son équipe, qui en 2013, démontre que « la supplémentation avec un extrait de Chlorella vulgaris améliore significativement le statut antioxydant et atténue la peroxydation lipidique chez les fumeurs chroniques » [12].

La chlorella et son extrait CGF (Chlorella Growth Factor) aurait un potentiel anti-âge ?
C’est en tout cas ce que révèlent les résultats de 3 études Malaisiennes : In vivo, dans des cellules âgées de fibroblastes diploïdes humaines, la chlorella serait capable de compenser le rôle de certaines enzymes antioxydantes, tandis que le CGF pourrait réduire les atteintes à l’ADN [13 & 14]. In vivo, les chercheurs ont constaté des changements équivoques liés à l'âge au niveau de l'activité des enzymes antioxydantes des globules rouges des animaux traités avec la Chlorella vulgaris [15].

Ces données sont renforcées par les observations d’une équipe de scientifiques japonais qui ont démontré que la chlorella consommée en grande quantité (8 g/jour pendant 2 mois), avait la faculté d’augmenter le statut antioxydant des globules rouges et de diminuer leur concentration en hydroperoxyde de phospholipides (PLOOH), une substance dont accumulation est observée chez les patients atteints de démence sénile (dont la maladie d'Alzheimer) [16].

D’après une étude japonaise, la chlorella inhiberait la formation d’AGEs (Advanced Glycation End products), ensemble de molécules impliquées dans le vieillissement et le développement de pathologies comme l’athérosclérose, le diabète, Alzheimer ou encore certains cancers. La chlorella pourrait, de fait, avoir un effet thérapeutique dans le traitement des personnes atteintes de maladies liées aux AGEs. Mais de plus amples recherches sont nécessaires pour confirmer cette découverte [17].

Étudiée chez l’animal, la chlorella pourrait également prévenir l’affaiblissement cognitif si elle est consommée au long terme [18].

L’extrait aqueux de chlorella ou son dérivé peptidique pourraient protéger la peau des dommages causés par les UVb en inhibant la production de substances nocives induites par ces derniers [19 à 21].

La chlorella est capable d’augmenter les enzymes antioxydantes de l’organisme et d’améliorer le statut antioxydant des fumeurs. D’après les quelques travaux sur le sujet, elle pourrait aussi agir comme un anti-âge au sein des cellules âgées, mais ce dernier point reste à confirmer par de plus amples études.

3- La chlorella, l’allier détox et protecteur de l’organisme

La chlorella possède un pouvoir chélateur : sa paroi cellulaire fibreuse (sporopolléine) peut, par fixation, absorber les toxines (ex : dioxines), les métaux lourds (plomb, cadmium...) et divers polluants, aidant ainsi l’organisme à les éliminer.

a- La chlorella aide à combattre les dioxines :

Les dioxines sont des polluants de l'environnement. Le mot "dioxine" sert à désigner aussi bien les polychlorodibenzodioxines (PCDD), les polychlorodibenzofuranes (PCDF) que certains polychlorobiphényles (PCB). La dioxine a été classée comme substance cancérigène par l'Organisation Mondiale de la Santé.

Les PCDD et les PCDF sont des polluants extrêmement persistants. Ces substances peuvent provenir des gaz d’échappement des voitures, de la combustion du bois, ou d’autres sources. Les dioxines s'accumulent dans l'environnement et le long des chaînes alimentaires. Une fois ingérées, elles se dissolvent dans les graisses de l’organisme. Chez la femme enceinte, elles passent au travers du placenta et dans le lait maternel, exposant le foetus.

Dès 1999, une équipe de chercheurs japonais prouve chez l’animal, que la chlorella peut accélérer l’excrétion des dioxines PCDD et PCDF [22]. Ces résultats seront par la suite confirmés :

  • en 2001, une étude démontre chez l’animal que la chlorophylle de la chlorella inhibe l’absorption de dioxines présentes dans l’alimentation [23].
  • en 2005, Takekoshi et son équipe démontrent, toujours chez l’animal, que non seulement la chlorella empêche l’absorption des dioxines alimentaires, mais aussi protège contre leur accumulation dans l’organisme [24].

Par la suite, deux autres études japonaises s’intéressent de près au rôle protecteur de la chlorella contre les dioxines durant la grossesse :

  • Les résultats des recherches de 2005 démontrent que la prise de chlorella durant la grossesse diminue de près de 30 % le transfert des dioxines de la mère vers le foetus via le lait maternel [25].
  • En 2007, le rôle détoxinant de la chlorella envers les dioxines est non seulement confirmé, mais les résultats de l’étude soulignent en plus, que sa consommation accroît la protection immunitaire du bébé en augmentant les taux anticorps IgA présents dans le lait maternel [26].

b- La chlorella aide à éliminer les métaux lourds :

Qu’ils proviennent des amalgames dentaires (constitués à environ 50 % de mercure), de la pollution, ou d’autres sources, les métaux lourds se stockent dans les cellules et peuvent se transmettre au fœtus via le placenta et le lait maternel. Les métaux lourds ainsi accumulés peuvent être responsables de diverses pathologies.

La chlorella est reconnue pour sa capacité à chélater les métaux lourds de notre organisme. Elle serait à même de capter ceux présents dans l’estomac et dans l’intestin.

Des recherches in vitro ou en milieu environnemental, ont démontré la capacité de la chlorella à chélater le cadmium [27 à 29]. En 1999, une équipe de chercheurs démontre que sur 191 micro-algues étudiées, la chlorella présente le meilleur taux de suppression in vitro du cadmium [30]. Les recherches confirment, pour l’essentiel [A], l’efficacité de la chlorella à éliminer ce métal lourd :


Teneur en cadmium de différents organes
chez le rat intoxiqué par le métal lourd

Graphique 2 : La chlorella diminue l’absorption du cadmium :
chez le rat intoxiqué, sa consommation à raison de 3 %
ou 5 % dans l’alimentation, permet de limiter les teneurs
en cadmium de certains des organes [34].

  • D’après les recherches d’Hagino et d’Ichimura, la chlorella pourrait augmenter de 3 à 7 fois l’excrétion fécale et rénale du cadmium [32].
  • En 2008 et 2009, deux études coréennes menée sur l’animal, confirment l’effet protecteur de la chlorella : elle protège les tissus contre les dommages consécutifs à l’absorption de cadmium, en réduisant son accumulation et en stimulant l'expression de substances dans le foie [33 & 34].
  • Des chercheurs indiens démontrent en 2012, que la Chlorella réduit chez des rats diabétiques, l’hyperlipidémie consécutive à une exposition au cadmium et exerce un effet rénoprotecteur [35].
  • Chez l’animal, la chlorella pourrait réduire le stress oxydatif généré par le cadmium [36].

Pour le plomb, les recherches menées par Queiroz ont montré que la Chlorella vulgaris et son extrait étaient efficaces pour éliminer ce métal lourd chez les animaux [37 & 38]. Pour le mercure, il n’existe pas d’études sur l’homme relatant cette action. Toutefois il est possible de concevoir que la chlorella puisse absorber le mercure de la même manière que le plomb ou le cadmium au niveau de l’estomac.

Selon le Dr. Klinghardt, scientifique connu pour ses nombreux travaux sur les métaux lourds, la chlorella pourrait éliminer pratiquement tout type de métaux lourds de l’intestin. D’après lui, elle aurait développé des protéines et des peptides de détoxication spécifiques pour chaque métal toxique existant et le CGF (Chlorella Growth Factor) de la chlorella aiderait l’organisme à se détoxifier d’une manière profonde mais qui resterait encore un mystère. La chlorophylle de la chlorella pourrait entrer également en jeu en activant l’ouverture de la paroi cellulaire, nécessaire pour toute détoxification [39]. En 2013, des scientifiques ont essayé d’apporter une explication aux mécanismes de détoxification de la chlorella pour le cadmium et le plomb [40].

c- La chlorella et les autres polluants :

Dès 1984, une étude démontre chez l’animal, que la paroi de la chlorella peut détoxifier les tissus contaminés au chlordécone (insecticide très toxique interdit en France depuis 1990), en l’éliminant deux fois plus vite. D’après ces travaux, la Chlorella possèderait un potentiel détoxifiant également pour les autres xénobiotiques ayant des propriétés similaires au chlordécone [41].

Étudiée chez l’animal, la chlorella contribue à protéger le foie contre le tétrachlorométhane, un composé chloré toxique, qui chez la souris, induit une lésion hépatique aiguë. Elle pourrait de fait aider à combattre les désordres hépatiques et les autres pathologies liées au stress oxydatif [42].

Les composés perfluorés (PFC) sont des substances organiques utilisées par les industriels dans de nombreux domaines et qui sont fortement soupçonnés d'être toxiques pour l'homme et l'environnement [B]. En 2013, Genius et son équipe démontrent que la cholestyramine et la Chlorella contribuent à l’élimination gastrointestinale des PFC [43].

d- La chlorella protège l’organisme contre les substances toxiques :

La chlorella protègerait également les tissus contre les carcinogènes comme les amines hétérocycliques, « des composés chimiques formés au cours de la cuisson des viandes, du poisson ou de la volaille, principalement si la viande est grillée à haute température ou cuite pendant longtemps » [C]:

La chlorella aide à détoxifier l’organisme
en douceur, en favorisant l’élimination
de polluants tels que :

  • les métaux lourds
  • les dioxines
  • et diverses
    substances toxiques
La chlorella aide à détoxifier l’organisme en douceur
  • Chez l’animal, la chlorella a démontré un effet protecteur contre l’amine hétérocyclique mutagène MeIQx (2-amino-3,8-dimethylimidazo[4,5-f]quinoxaline) [44].
  • Chez les rats, « l’administration de chlorella avec une alimentation de type occidental concomitamment ou immédiatement avant l'exposition mutagène pourrait être bénéfique pour bloquer l'absorption de substances mutagènes alimentaires tels que le PhIP (2-amino-1-méthyl-6-phénylimidazo [4,5-b] toxiques pyridine)», une substance qui « induit un risque d'adénome colorectal chez les rats mâles lorsqu'il est administré par voie orale » [45].

Le pouvoir protecteur de la chlorella pourrait aussi s’étendre au fœtus ; la prise de la micro-algue par des souris gestantes augmenterait le taux d’enzymes hépatiques capables de métaboliser les substances toxiques au niveau des systèmes fœtal et néonatal [46].

La chlorella possède un pouvoir chélateur qui lui permet d’aider en douceur, l’organisme à éliminer les métaux lourds et autres substances toxiques (dioxines, composés chimiques...). La micro-algue pourrait également contribuer à protéger les tissus contre les effets néfastes de substances carcinogènes.

4- La chlorella contribuerait à réguler les taux de lipides et de sucre

La chlorella pourrait prévenir les hyperlipidémies et l’athérosclérose. Elle aurait, en effet, la capacité de réduire l’excès de graisses et de diminuer l’hypertension, deux facteurs pouvant entraîner l’artériosclérose [D].

D’après plusieurs recherches menées sur l’animal, la chlorella et certaines de ses fractions auraient la faculté de prévenir les mauvaises graisses : elle réduirait les taux de triglycérides, de mauvais cholestérol (LDL) et le cholestérol total, diminuant par là-même le rapport cholestérol total / bon cholestérol (HDL), indicateur de l’occurrence des maladies cardiaques coronaires [47 à 51]. Chez l’Homme, des travaux japonais ont démontré que la chlorella induisait une diminution notable du pourcentage de graisses corporelles, de cholestérol total sérique et de taux de sucres rapides [52]. L’activation du signal insuline par la chlorella, et sa capacité à augmenter le catabolisme du cholestérol à travers une régulation hépatique pourraient expliquer ses propriétés hypoglycémiantes [52 & 53]. À noter toutefois que certaines études donnent peu ou pas de résultats, et par conséquent, plus de recherches sont nécessaires dans ce domaine.

En 2006, les chercheurs ont montré que la chlorella réduisait le taux de glucose sanguin en augmentant sa recapture par le foie [54]. Et en 2009 et 2011, il est démontré chez l’animal que la chlorella est efficace pour prévenir la résistance à l’insuline [55 & 56]. Ses résultats rejoignent ceux de Mizoguchi, qui en 2008, démontrait chez l’Homme, que la chlorella était capable d’activer le signal insuline et de limiter ainsi le taux sanguins de sucre rapide [52]. À haute dose, la chlorella pourrait aider à diminuer l’hypertension [57 & 58] et pourrait inhiber la formation d’AGEs, complexes sucrés impliqués dans le développement de pathologies telles que le diabète et l’artériosclérose [17].

En 2009, au cours d’une conférence de "The American Academy of Anti-Aging Medicine", le Dr. Randall Marchant présentait les résultats de recherches menées sur la chlorella et le syndrome métabolique et expliquait qu’« une ingestion quotidienne de chlorella aide à maintenir des niveaux sains de graisses corporelles, de pression sanguine, de cholestérol total sérique et de sucre rapides » [59].

La chlorella semble un complément prometteur pour aider à maintenir les taux de lipides et de sucres, et ainsi prévenir certaines pathologies comme l’artériosclérose. Toutefois, plus d’études sont nécessaires pour confirmer ces données.

5- La chlorella aide à soulager les symptômes de la fibromyalgie

En 2000, les résultats d’une étude pilote démontrent que la consommation de 10 g/jour de chlorella peut diminuer de 22 % l’intensité de la douleur de patients atteints de fibromyalgie [60]. Dupliquée en 2011, l’étude confirme les précédentes données : la consommation de 10 g/jour de chlorella sur 2-3 mois à le potentiel de soulager les symptômes, d’améliorer la qualité de vie, et de normaliser les fonctions de l’organisme chez les patients atteints de fibromyalgie [61]. Ses résultats devront être confirmés par des études de grande ampleur.

6- La chlorella en pratique

La chlorella intervient principalement à 3 niveaux :

  • troubles digestifs : améliore le transit, augmente les bonnes bactéries lactiques, régule le pH acido-basique
  • avant un régime minceur : nettoie l’organisme en douceur pour une meilleure efficacité du régime
  • intoxication aux polluants : détoxifie et contribue à une élimination naturelle de divers polluants
  • Conseils d’utilisation :
  • Adulte : 1 à 2,5 g par jour. Commencer la prise de chlorella progressivement en débutant par un 1 cp. de 500 mg par jour, puis augmenter graduellement, à raison d’une moyenne de 1,5 à 2,5 g par jour. La chlorella se consomme en cure de 3 à 4 semaines. Ce conseil d’utilisation doit être adapté en fonction des besoins.
  • Cure de détoxification aux métaux lourds : protocole à mettre en place avec un praticien qui pourra adapter les doses de chorella en fonction de la personne et de son degré d’intoxication.
  • Information complémentaire : la chlorella peut donner une couleur verte aux selles (observé à 6 g/jour). Cette coloration est considérée comme bégnine, et est due à la présence de chlorophylle dans la chlorella.

Annotations
[A] Les travaux de Kim et son équipe n’ont pas démontré d’effet de la micro-algue sur l’intoxication au cadmium[31].
[B] Source : www.futura-sciences.com
[C] Source : www.academie-agriculture.fr
[D] Artériosclérose : durcissement et épaississement des parois des artères, facteur de risque cardiovasculaire.

Sources et références bibliographiques
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Beth M. Ley Ph.D.: Chlorella The Ultimate Green Food – Health Learning Handbook -2003.
William H. Lee R. Ph, Ph. D. and Michael Rosenbaum M. D.: Chlorella, the sun-powered supernutrient and its beneficial properties – keats Publishing – 1987
Caducée www.caducee.net/DossierSpecialises/toxicologie/dioxine1.asp
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Sources photos : Chlorella - Febico / Ventre de femme avec cœur : Woman belly - Ambro / Paysage de sable blanc : Panoramic seascape and white sand - Samuiblue.



La chlorella est un complément alimentaire, elle ne peut se substituer à une alimentation équilibrée et à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose conseillée. Tenir hors de la portée des jeunes enfants.

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