Bienfaits de la Chlorella

Les Bienfaits santé de la Chlorella

 

Connue aussi sous le nom de Chlorelle, la Chlorella est une micro-algue très utilisée dans les compléments alimentaires d’origine végétale.

Riche en protéines végétales, elle possède de nombreux bienfaits :

  • Amélioration de l’équilibre digestif, balance du pH, bienfaits anti-âge, effets detox, etc.

Les vertus de la chlorella sont multiples.

La prise de Chlorella en complément alimentaire se fait sous forme de gélules ou de comprimés, dans le cadre d’une cure.

Composée de vitamines et minéraux essentiels, et de chlorophylle et fibres, la Chlorella vous aide à combattre vos carences, et vous tenir en meilleure santé.

Proche de la Spiruline, sa richesse en nutriment variés lui confère des propriétés digestives, détoxifiantes et rééquilibrantes.

Les bienfaits de la Chlorella sur l’équilibre digestif

Regardons de plus près les valeurs nutritionnelles de la Chlorella. Elle est composée de 50 à 60% de protéines, dont tous les acides aminés essentiels.
Elle contient 11 vitamines et 9 minéraux, ainsi que de nombreuses fibres et surtout environ 2,5% de chlorophylle.

Grâce à son action positive sur le transit (lutte contre la constipation), à son potentiel probiotique (augmente les bonnes bactéries), et à ses bienfaits sur la régulation du pH acido-basique, la chlorella agit à 3 niveaux pour aider à maintenir un système digestif en bonne santé.

Lutter contre la constipation

L’insuffisance en hydratation et en fibres est, dans la majorité cas, responsable des troubles du transit. La faible consommation de fruits et légumes et le raffinage des aliments conduisent à une alimentation appauvrie en fibres, ce qui ralentit le transit et peut entraîner des phénomènes de constipation. Grâce à sa haute teneur en fibres non assimilables, la chlorelle facilite le transit en accélérant le mouvement intestinal.
En seulement 7 à 10 jours, elle peut améliorer votre transit !

Maintenir le système digestif en bonne santé

La chlorella est capable de multiplier le nombre des bonnes bactéries lactiques. Ces bonnes bactéries augmentent la digestion et l’absorption des nutriments dans le flux sanguin et combattent la production dans le tractus intestinal de pathogènes tels que Candida albicans.

 

Cette micro-algue possède donc un véritable potentiel probiotique :

  •  En stimulant la croissance des bonnes bactéries, elle participe au maintien d’un intestin en bonne santé.
  • La chlorelle stimulerait également les lymphocytes du tractus intestinal qui combattent les éléments étrangers tels que les bactéries anaérobies.

Selon certaines études réalisées sur l’animal, la chlorella exercerait aussi une action protectrice sur la barrière intestinale de la muqueuse en cas d’ictère occlusif, et protégerait contre le stress oxydatif. Sous forme d’extrait cru, elle aurait aussi des effets bénéfiques en cas de syndrome du côlon irritable.

Rééquilibrer le pH acido-basique

Grâce à sa composition, la chlorella aide à réguler le transit, augmenter les bonnes bactéries, et rééquilibrer le pH acido-basique.

Le pH de l’organisme se situe autour de 7,4. L’appauvrissement de notre alimentation et la baisse de qualité nutritionnelle des nutriments contribuent entre autres, à acidifier le corps. L’excès d’acidité crée un environnement idéal pour les pathogènes (bactéries, virus…), et peut endommager les tissus.

Le déséquilibre acido-basique peut également entraîner des désordres digestifs et favoriser le développement de troubles associés tels que les douleurs articulaires, l’ostéoporose ou encore l’anxiété. Il est donc essentiel de maintenir le pH de l’organisme à sa valeur physiologique.

La chlorelle apporte des minéraux et pigments, qui vont aider à neutraliser en douceur l’excès d’acidité. Il s’agit un pigment vert qui renferme du magnésium et présente une structure similaire aux globules rouges transporteurs d’oxygène.

Le magnésium étant alcalin, c’est ce dernier qui serait responsable du caractère basique de la chlorophylle.

La chlorella agit à 3 niveaux pour aider à maintenir un système digestif en bonne santé.

La Chlorella, ses bienfaits anti-âge

Grâce à ses antioxydants, elle diminue la production d’espèces réactives et augmente les processus antioxydants. Le stress oxydatif est, entre autre, un mécanisme lié aux conséquences du tabagisme. La chlorella augmente les taux plasmatiques des vitamines E et C.

  • En 2009, des chercheurs Coréens ont démontré chez des fumeurs, que la prise de 6,3 g de Chlorella vulgaris pendant 6 semaines peut augmenter le taux plasmatique de la vitamine C de 44,4 % et celui de la vitamine E de 15,7 % (vitamines antioxydantes). Leurs travaux ont également révélé que la chlorella amplifiait l’activité des enzymes antioxydantes SOD (superoxyde dismutase) et catalase dans les globules rouges.
  • Ces résultats sont corroborés par les recherches de Panahi et son équipe, qui en 2013, démontrent que « la supplémentation avec un extrait de Chlorella vulgaris améliore significativement le statut antioxydant et atténue la peroxydation lipidique chez les fumeurs chroniques ».

La chlorelle et son extrait CGF (Chlorella Growth Factor) auraient un potentiel anti-âge ?

D’après 3 études Malaisiennes réalisées In vivo, la chlorelle serait capable de compenser le rôle de certaines enzymes antioxydantes dans des cellules âgées de fibroblastes diploïdes humaines, tandis que le CGF pourrait réduire les atteintes à l’ADN.

Les chercheurs ont constaté des changements équivoques liés à l’âge au niveau de l’activité des enzymes antioxydantes des globules rouges des animaux traités avec la Chlorella Vulgaris.

Il a été démontré que la chlorella consommée en grande quantité (8 g/jour pendant 2 mois) augmenterait le statut antioxydant des globules rouges et diminuerait leur concentration en hydroperoxyde de phospholipides (PLOOH), une substance dont l’accumulation est observée chez les patients atteints de démence sénile (dont la maladie d’Alzheimer).

D’après une étude japonaise, la chlorelle inhiberait la formation d’AGEs (Advanced Glycation End products), ensemble de molécules impliquées dans le vieillissement et le développement de pathologies comme l’athérosclérose, le diabète, ou Alzheimer. La chlorella pourrait, de ce fait, avoir des effets thérapeutiques dans le traitement des personnes atteintes. De plus amples recherches sont nécessaires pour confirmer cette découverte.

Étudiée chez l’animal, elle pourrait également prévenir l’affaiblissement cognitif si elle est consommée au long terme. Son extrait aqueux ou son dérivé peptidique pourraient protéger la peau des dommages causés par les UVb en inhibant la production de substances nocives induites par ces derniers.

Eliminez les polluants et substances toxiques.

La chlorelle est capable d’augmenter les enzymes antioxydantes et d’améliorer le statut antioxydant des fumeurs. D’après les quelques travaux sur le sujet, elle pourrait aussi agir comme un anti-âge au sein des cellules âgées, mais ce dernier point reste à confirmer par de plus amples recherches.

La chlorella, l’allié détox et protecteur

Pourquoi ? Elle possède un pouvoir chélateur, sa paroi cellulaire fibreuse (sporopolléine) peut, par fixation, absorber les toxines (ex : dioxines), le plomb, le cadmium, et divers polluants, aidant ainsi le corps à les éliminer.

Aider à combattre les dioxines

Les dioxines sont des polluants de l’environnement, et classés comme substances cancérigènes par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le mot « dioxine » sert à désigner aussi bien les polychlorodibenzodioxines (PCDD), les polychlorodibenzofuranes (PCDF) que certains polychlorobiphényles (PCB).

Les PCDD et les PCDF sont des polluants extrêmement persistants. Elles proviennent des gaz d’échappement des voitures, de la combustion du bois, ou d’autres sources.

Les dioxines s’accumulent dans l’environnement et le long des chaînes alimentaires. Une fois ingérées, elles se dissolvent dans les graisses de l’organisme. Chez la femme enceinte, elles passent au travers du placenta et dans le lait maternel, exposant le foetus.

Historique des recherches

Dès 1999, une équipe de chercheurs japonais prouve, chez l’animal, que la chlorella peut accélérer l’excrétion des dioxines PCDD et PCDF. En 2001, une étude confirme chez l’animal que la chlorophylle inhibe l’absorption de dioxines présentes dans l’alimentation.

En 2005, Takekoshi et son équipe démontrent, toujours chez l’animal, que non seulement la chlorella empêche l’absorption, mais aussi protège contre l’accumulation dans l’organisme.

Par la suite, deux autres études japonaises s’intéressent de près au rôle protecteur de la chlorelle durant la grossesse. Les résultats des recherches de 2005 démontrent que la prise de chlorella durant la grossesse diminue de près de 30 % le transfert des dioxines de la mère vers le foetus via le lait maternel.

En 2007, le rôle détoxinant de la chlorella envers les dioxines est non seulement confirmé, mais les résultats de l’étude soulignent en plus, que sa consommation accroît la protection immunitaire du bébé en augmentant les taux anticorps IgA présents dans le lait maternel.

Éliminer les métaux lourds

Ils proviennent des amalgames dentaires (constitués à environ 50 % de mercure), de la pollution, ou d’autres sources, les métaux lourds se stockent dans les cellules et peuvent se transmettre au fœtus via le placenta et le lait maternel. Accumulés, ils peuvent être responsables de diverses pathologies.

La chlorella est reconnue pour sa capacité à chélater les métaux lourds de notre corps. Elle serait à même de capter ceux présents dans l’estomac et dans l’intestin.

Des recherches in vitro ou en milieu environnemental, ont démontré la capacité de la chlorella à chélater le cadmium. En 1999, une équipe de chercheurs démontre que sur 191 micro-algues étudiées, la chlorella présente le meilleur taux de suppression in vitro du cadmium.

Les recherches menées sur le rat intoxiqué confirment, pour l’essentiel, l’efficacité de la chlorella pour l’éliminer :

  • D’après les recherches d’Hagino et d’Ichimura, la chlorella pourrait augmenter de 3 à 7 fois l’excrétion fécale et rénale du cadmium.
  • En 2008 et 2009, deux travaux coréens menés sur l’animal, confirment l’effet protecteur de la chlorella : elle protège les tissus contre les dommages consécutifs à l’absorption de cadmium, en réduisant son accumulation et en stimulant l’expression de substances dans le foie.
  • Des chercheurs indiens démontrent en 2012 que la Chlorella réduit chez des rats diabétiques l’hyperlipidémie consécutive à une exposition au cadmium et produit un effet rénoprotecteur.
  • Chez l’animal, la chlorella pourrait réduire le stress oxydatif généré par le cadmium.

Ainsi, de nombreuses recherches montrent que la Chlorella Vulgaris et son extrait seraient efficaces pour éliminer le plomb.

Pour le mercure, il n’existe pas d’études sur l’homme relatant cette action. Toutefois il est possible de concevoir que la chlorella puisse absorber le mercure de la même manière que le plomb ou le cadmium au niveau de l’estomac.

Selon le Dr. Klinghardt, scientifique connu pour ses nombreux travaux sur le sujet, la chlorella pourrait éliminer pratiquement tout type de métaux lourds de l’intestin.

D’après lui, elle aurait développé des protéines et des peptides de détoxication spécifiques pour chaque métal toxique existant et le CGF aiderait l’organisme à se détoxifier d’une manière profonde.

Le fameux pigment de la chlorelle pourrait entrer également en jeu en activant l’ouverture de la paroi cellulaire, nécessaire pour toute détoxification.

Les bienfaits de chlorella sur les autres polluants

Dès 1984, une étude démontre chez l’animal, que la paroi de la chlorella peut détoxifier les tissus contaminés au chlordécone (insecticide très toxique interdit en France depuis 1990), en l’éliminant deux fois plus vite. Ainsi, la Chlorella possèderait un potentiel détoxifiant également pour les autres xénobiotiques ayant des propriétés similaires au chlordécone.

Étudiée chez l’animal, la chlorella contribue à protéger le foie contre le tétrachlorométhane, un composé chloré toxique, qui chez la souris, induit une lésion hépatique aiguë. Elle pourrait ainsi aider à combattre les désordres hépatiques et les autres pathologies liées au stress oxydatif.

Les composés perfluorés (PFC) sont des substances organiques utilisées par les industriels dans de nombreux domaines et qui sont fortement soupçonnés d’être toxiques pour l’homme et l’environnement. En 2013, Genius et son équipe démontrent que la cholestyramine et la Chlorella contribuent à l’élimination gastrointestinale des PFC.

Ses effets protecteurs contre les substances toxiques

La chlorella protégerait également les tissus contre les carcinogènes comme les amines hétérocycliques, « des composés chimiques formés au cours de la cuisson des viandes, du poisson ou de la volaille, principalement si la viande est grillée à haute température ou cuite pendant longtemps » :

La chlorella aide à se détoxifier en douceur, en favorisant l’élimination de polluants tels que :

  • Les métaux lourds
  • Les dioxines
  • Et diverses substances toxiques

Chez l’animal, la chlorella a démontré un effet protecteur contre l’amine hétérocyclique mutagène MeIQx (2-amino-3,8-dimethylimidazo[4,5-f]quinoxaline).

Chez les rats, « l’administration de chlorella avec une alimentation de type occidental concomitamment ou immédiatement avant l’exposition mutagène pourrait être bénéfique pour bloquer l’absorption de substances mutagènes alimentaires tels que le PhIP (2-amino-1-méthyl-6-phénylimidazo toxiques pyridine)», une substance qui « induit un risque d’adénome colorectal chez les rats mâles lorsqu’il est administré par voie orale ».

Le pouvoir protecteur de la chlorella pourrait aussi s’étendre au fœtus ; sa prise par des souris gestantes augmenterait le taux d’enzymes hépatiques capables de métaboliser les substances toxiques au niveau des systèmes fœtal et néonatal.

La chlorella permet donc d’aider en douceur l’organisme à éliminer les métaux lourds et autres substances toxiques (dioxines, composés chimiques…). Elle pourrait également contribuer à protéger les tissus contre les effets néfastes de substances carcinogènes.

Luttez contre les mauvaises graisses.

La chlorella pour réguler les taux de lipides et de sucre

La chlorella pourrait prévenir les hyperlipidémies et l’athérosclérose. Elle aurait ainsi la capacité de réduire l’excès de graisses et de diminuer l’hypertension, deux facteurs pouvant entraîner l’artériosclérose.

D’après plusieurs recherches menées sur l’animal, la chlorella et certaines de ses fractions pourraient prévenir les mauvaises graisses. Ainsi, elle réduirait les taux de triglycérides, de mauvais cholestérol (LDL) et le cholestérol total, diminuant par là-même le rapport cholestérol total / bon cholestérol (HDL), indicateur de l’occurrence des maladies cardiaques coronaires.

Chez l’Homme, des travaux japonais ont démontré que la chlorella induisait une diminution notable du pourcentage de graisses corporelles, de cholestérol total sérique et de taux de sucres rapides. L’activation du signal insuline par la chlorella, et sa capacité à augmenter le catabolisme du cholestérol à travers une régulation hépatique pourraient expliquer ses propriétés hypoglycémiantes. À noter toutefois que certains travaux donnent peu ou pas de résultats, et par conséquent, plus de recherches sont nécessaires dans ce domaine.

En 2006, les chercheurs ont montré que la chlorella réduisait le taux de glucose sanguin en augmentant sa recapture par le foie. Et en 2009 et 2011, il est démontré chez l’animal que la chlorella est efficace pour prévenir la résistance à l’insuline. Ses résultats rejoignent ceux de Mizoguchi, qui en 2008, démontrait chez l’Homme, que la chlorella était capable d’activer le signal insuline et ainsi de limiter le taux sanguin de sucre rapide.

À haute dose, la chlorella aiderait à diminuer lhypertension et pourrait inhiber la formation de complexes sucrés impliqués dans le développement de pathologies telles que le diabète et l’artériosclérose.

En 2009, au cours d’une conférence de « The American Academy of Anti-Aging Medicine », le Dr. Randall Marchant présentait les résultats de recherches menées sur la chlorella et le syndrome métabolique.

Il expliquait qu’« une ingestion quotidienne de chlorella aide à maintenir des niveaux sains de graisses corporelles, de pression sanguine, de cholestérol total sérique et de sucre rapides ».

La chlorella semble un complément alimentaire prometteur pour aider à maintenir les taux de lipides et de sucres, et ainsi prévenir certaines pathologies comme l’artériosclérose. Toutefois, plus d’études sont nécessaires pour confirmer ces données.

Soulager les symptômes de la fibromyalgie

En 2000, les résultats d’une étude pilote démontrent que la consommation de 10 g/jour de chlorella peut diminuer de 22 % l’intensité de la douleur de patients atteints de fibromyalgie.

Dupliquée en 2011, l’étude confirme les précédentes données : la consommation de 10 g/jour de chlorella sur 2-3 mois a le potentiel de soulager les symptômes, d’améliorer la qualité de vie, et de normaliser les fonctions de l’organisme chez les patients atteints de fibromyalgie.

Ces résultats devront être confirmés par des études de grande ampleur. En cas de doute, n’hésitez pas à demander l’avis d’un médecin, avant toute prise de compléments.